François Bayrou et la carte des tempéraments
05/07/2011 08:05 par rgrs
François Bayrou a confirmé hier son axe stratégique majeur : 2012 sera le choix d'une seule carte : celle des tempéraments.
Pour l'instant, 2012 est la campagne "virtuelle". Des candidats virtuels présentent des programmes virtuels.
Des candidats virtuels, car confrontés soit à des primaires soit à des obstacles importants (parrainages) donc en aucune manière des candidats définitifs.
Des programmes virtuels, car les indications actuelles relèvent davantage de motions de bonnes intentions que d'engagements précis.
Un temps différent s'ouvrira à l'automne. A cette occasion, pour François Bayrou, le choix ne sera pas la carte de droite ou celle de gauche mais la carte des tempéraments. L'opinion va lire dans les caractères pour faire son choix.
A ce moment là, Bayrou entend incarner la solidité et la proximité.
La solidité dans des valeurs ancrées dans la durée et la proximité par la connaissance de la vie provinciale ; telles sont les deux qualités que le leader du Modem entend capitaliser.
http://exprimeo.fr/article/6987/francois-bayrou-et-la-carte-des-temperaments.htm
L'idée d'une primaire au centre (sur le modèle de la "primaire citoyenne" du PS et de celle d'Europe Écologie - Les Verts) ressurgit à intervalles réguliers.
Pourquoi pas!
Encore faudrait-il qu'il y ait plusieurs candidats potentiels au centre...
Or, dans l'état actuel des choses, il n'y a qu'une seule candidature attendue au centre: celle de François Bayrou.
Car, en réalité, l'idée d'une primaire au centre n'est rien d'autre qu'une grosse ficelle destinée à faire croire que François Bayrou serait concurrencé au centre par Jean-Louis Borloo ou Hervé Morin. Deux personnalités qui se positionnent sans contestation possible à droite et non au centre, puisqu'elles appartiennent à la majorité parlementaire de droite (désolé pour cette lapalissade, malheureusement nécessaire).
Si primaire il y avait avec Jean-Louis Borloo ou Hervé Morin, il devrait donc s'agir d'une primaire à droite avec Nicolas Sarkozy. La volonté de les situer au centre relevant au mieux du militantisme, au pire de la désinformation.
Laurent De Boissieu
Le 15 juin dernier, avait lieu la 3ème grève générale en Grèce en protestation contre les plans concoctés par la Commission, la BCE et le FMI et qu’essaie de faire passer le gouvernement. Nicolas Dupont-Aignan était, pour l’occasion, à Athènes pour protester lui aussi contre ces plans absurdes.
La partie de poker entre la finance et les Etats
Sur son blog, Hervé Nathan montre justement qu’aujourd’hui c’est la corbeille qui décide à Athènes et que Commission, BCE et FMI ne font que suivre ce qu’elle souhaite.
Assez naturellement, les marchés ne veulent pas entendre parler d’une décote qui risquerait à nouveau de provoquer une crise financière systémique, démontrant à nouveau que le secteur financier n’est qu’un immense château de cartes à la merci du défaut d’un pays pesant 3% du PIB de la zone euro.
On perçoit dans les menaces des agences contre Athènes ou les banques qui ont des engagements en Grèce une forme de chantage, un pur rapport de force entre les marchés et les Etats européens pour se partager l’addition. Il est intéressant de constater à quel point la troïka infernale défend uniquement les intérêts de la finance, appuyée par la France, en contradiction totale avec les propos de Nicolas Sarkozy sur la moralisation du capitalisme.
En revanche, l’Allemagne pèse de tout son poids (qui est grand, en tant que prêteur de dernier ressort) pour partager l’addition avec le secteur financier et imposer qu’il prenne en charge une partie de la note, quitte à accroître les tensions sur les marchés financiers. On peut se demander si, de la sorte, l’Allemagne ne cherche pas tout bonnement à faire pourrir la situation pour enfin sortir d’un euro dont elle n’a jamais voulu. Résultats, les négociations continuent à piétiner.
La seule chose qui est certaine est que les conditions de l’accord qui doit être trouvé d’ici la fin du mois seront à nouveau sanglantes : baisse des salaires, hausse des impôts, véritable dépeçage du service public national pour dégager de la trésorerie (50 milliards d’euros de privatisations, c’est 20% du PIB du pays, l’équivalent de 400 milliards en France…). Comme le soutient Morad El Hattab, cela revient à presser un citron jusqu’à ce que les pépins craquent…
Une situation totalement intenable
J’avais écrit il y a quelques semaines qu’il n’y avait qu’une solution pour la Grèce, à savoir la sortie de l’euro, une forte dévaluation et une restructuration, si possible ordonnée, de sa dette.
C’est exactement ce qu’a écrit Nouriel Roubini dans le Financial Times. Les médias ont assez mal rendus compte de cet article, qui, avant de conclure, étudie les autres possibilités offertes à la Grèce : dévaluation de l’euro, voie allemande ou dévaluation interne.
Mais l’économiste qui avait prédit la crise de 2008 juge que ces options sont impraticables car les traités impliquent un euro cher, (d’autant plus quand on met des psychopathes à la tête de la BCE) et que le principe d’une compression interne des salaires pour améliorer la compétitivité de la Grèce provoquerait une Grande Dépression qui, non seulement achèverait l’économie grecque, mais rendrait totalement illusoire le remboursement des dettes que le pays a contracté.
Certes, certains évoquent la solidarité européenne mais celle-ci est illusoire tant elle devrait être importante. Jacques Sapir a chiffré à 3.5 à 4% du PIB l’effort annuel que devrait consacrer l’Allemagne. Pire, comme je l’avais expliqué, cette solidarité, si elle améliorerait la situation de la population grecque, ne ferait qu’entretenir un déséquilibre de la balance des paiements du pays qu’il faudra bien tôt ou tard corriger. Cette solution revient à une fuite en avant dans toujours plus de dettes.
La Grèce n’a pas 36 solutions aujourd’hui : elle doit dévaluer pour retrouver sa compétitivité. Soit elle procède à une dévaluation interne pour rester dans l’euro. Mais dans ce cas, Patrick Artus estime qu’il faudra baisser les salaires de 35% : je vous laisse imaginer la boucherie que représenterait un tel ajustement. C’est pourtant la voie prise aujourd’hui. L’alternative consiste à sortir de l’euro pour procéder à une dévaluation en bonne et due forme.
L’Argentine s’était imposée quatre années de récession avant d’abandonner le lien avec le dollar. La Grèce est dans sa troisième année. Si Athènes suit Buenos Aires, le moment de vérité aura lieu début 2013… Mais la situation est tellement instable que cela pourrait arriver plus vite…
Laurent Pinsolle
porte-parole de Debout la République
http://www.debout-la-republique.fr/La-revolte-contre-l-UE-commence-a.html
Bien sûr, il ne s’agit pas de faire du régime chinois le modèle absolu d’organisation économique et encore moins pour la société. Néanmoins, la Chine démontre depuis quelques années qu’il est parfaitement possible de mieux réglementer la finance et de limiter la spéculation.
Un dirigisme à double sens
Dans les pays occidentaux, les dirigeants politiques et les instances de régulation ont pour principe de laisser faire les marchés et d’intervenir le moins possible, à moins d’un krach. La Bourse peut bien céder à une « exubérance irrationnelle », on laisse faire. Idem pour le marché immobilier qu’on laisse monter au-delà du raisonnable. Les interventions (par une baisse des taux d’intérêt ou une aide aux institutions financières) sont en général limitées aux cas extrêmes de baisse.
La Chine, à l’inverse, a adopté une politique macro-économique plus interventionniste. Elle se distingue par sa capacité à agir en cas de hausses excessives, là où les pays occidentaux se limitent essentiellement à agir en cas de fortes baisses. Que la bourse Chinoise monte excessivement, comme de 2006 à 2007, le gouvernement agit pour corriger les prix à la baisse. Idem avec les prix de l’immobilier : Pékin n’hésite pas à agir fermement pour calmer la hausse des prix.
Comment réguler la finance ?
Le gouvernement chinois avait décidé fin 2007 de provoquer une forte correction de la bourse de Shanghai après une multiplication par 6 des prix en à peine plus de deux ans. Et depuis l’an dernier, elle a agi de manière très volontariste (et avec succès) pour casser la hausse du prix de l’immobilier. Pour ce faire, Pékin a augmenté le montant de l’apport nécessaire à l’achat d’un bien immobilier et a également augmenter le montant des réserves des banques.
En un an, Pékin a ainsi imposé aux banques chinoises d’augmenter leurs réserves de 30% environ (de 17 à 22%), de manière à ralentir la croissance du crédit, qui s’était emballée avec le plan de soutien décidé en pleine crise économique. Et pour éviter d’être soumis aux hoquets du système financier international et maîtriser le cours de sa monnaie, la Chine est un des derniers pays à contrôler le mouvement des capitaux, qui ne circulent pas librement entre la Chine et le monde.
Tout ceci montre deux choses : non seulement qu’il est parfaitement possible de réglementer la finance et d’agir contre l’inflation des actifs. Mieux, cela signifie que la Chine pourrait être un allié de poids dans la réforme du système financier international contre le « laisser-faire » des anglo-saxons.
Laurent Pinsolle
A ma grande surprise, RST m’a proposé de participer à un congrès organisé par des personnes proches du GEAB intitulé « Six réformes clé pour une gouvernance démocratique de l’Euroland ». Après tout, Sun Tzu dit dans « L’art de la guerre », qu’il est essentiel de connaître ses adversaires...
Des alternatifs intéressants
Le GEAB s’est fait un nom en faisant partie de ceux qui avaient vu venir la grande crise de 2008. Leurs analyses sont très intéressantes, même s’il faut reconnaître qu’ils ont la fâcheuse tendance d’annoncer un cataclysme financier à venir dans les six mois depuis plus de deux ans, un peu comme le berger qui criait tout le temps au loup. Malgré tout, j’ai pu constater la grande qualité intellectuelle de Franck Biancheri, directeur de LEAP/E2020 et du GEAB.
Il y avait néanmoins quelques points d’accord, sur les désordres financiers, l’austérité insensée imposée à la Grèce. Ont été exprimées plusieurs fois des critiques très dures contre le caractère profondément anti-démocratique de la construction européenne telle qu’elle est conçue aujourd’hui. Mieux, certains participants ont évoqué les différences nationales pour expliquer qu’on ne peut pas mener la même politique partout ou ont même critiqué le non respect des référendums de 2005 !
L’internationalisme hors sol
Mais il y a une différence fondamentale et sans doute totalement irréconciliable avec l’immense majorité des participants à ce cénacle : le rapport aux nations. Il s’est tout de même trouvé une personne pour dire qu’il « faut uniformiser les européens » ! Il a été répété que l’euro nous a protégé, sans développer, étant donné que « l’Euroland » a traversé une récession plus forte, et plus précoce que les Etats-Unis et qu’on ne peut pas dire que nous avons été protégés de la spéculation…
En fait, beaucoup d’intervenants avaient des origines de plusieurs pays, ce qui peut expliquer leur dépassement de la question nationale. On peut imaginer qu’ils souhaitent que leur modèle soit suivi mais ils oublient totalement au passage qu’ils sont une petite minorité (qui plus est souvent protégée des ravages de la mondialisation néolibérale). Pour paraphraser Sapir, leur rejet de la nation, c’est l’internationalisme à courte vue d’une petite élite coupée de la réalité.
Le désarroi des fédéralistes
Malgré tout, ce « congrès » (qui rassemblait une quarantaine de personnes) était très réjouissant pour les intrus souverainistes. En effet, d’une part, l’incompréhension entre les pays européens (Sud et ancienne zone mark) devrait bloquer toute évolution fédéraliste pour longtemps. Mais surtout, il était frappant de constater à quel point ils étaient incapables de proposer des mesures concrètes si ce n’est évoquer plus d’Europe, plus de démocratie et plus de solidarité.
Quel contraste avec les partis souverainistes (DLR, MRC ou M'PEP – vidéo du colloque à lire ici) où le constat est clair et où il débouche sur des propositions concrètes, détaillées et cohérentes. L’une des décisions du Congrès a été d’essayer de rédiger une… charte. En fait, ils parlaient beaucoup de processus (démocratie directe notamment) mais très peu de véritable contenu politique, semblant incapables de proposer un schéma fonctionnel pour l’euro.
Au final, malgré de très forts désaccords, ils me sont apparus comme relativement sympathiques mais franchement déboussolés par les politiques antisociales et antidémocratiques de cette Europe dont ils n’arrivent pas à remettre en cause les politiques qui mènent à ces résultats.
Laurent Pinsolle
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/
Nos Bleues méritent mieux qu’Eurosport
Le zappeur internaute, qui ne survole souvent que les titres, croira sans doute à une allusion salace aux (més)aventures de Georges Tron. Il n’en est rien. Constatant qu’aucune organisation féministe n’est jusque là montée au créneau, c’est à moi de m’y coller, ce qui ne laissera pas d’étonner, surtout lorsqu’on a lu certaines livraisons récentes.
Il se trouve que notre équipe nationale de football féminin participe actuellement à la coupe du monde qui est organisée en Allemagne. A la fois patriote et amoureux du ballon rond, j’aurais aimé assister devant mon petit écran aux exploits de nos valeureuses footballeuses, d’autant que celles-ci obtiennent de très bons résultats. Après avoir battu le Nigéria par la plus petite des marges (1/0), nos joueuses ont étrillé le Canada 4 à 0. Rappelons qu’en Amérique du Nord, le championnat de foot féminin est professionnel alors que ce n’est pas le cas en France où seul l’Olympique Lyonnais, qui a d’ailleurs remporté la dernière Ligue des champions féminine, a permis à des footballeuses de devenir pros.
On aurait pu espérer que le service public de télévision se porte acquéreur des droits de retransmission de la compétition. On aurait aussi pu souhaiter qu’une chaîne adorant le foot comme Canal +, qui fustige souvent le sexisme des puissants, diffuse au moins les matches de l’équipe nationale. A défaut, une chaîne de la TNT, comme Direct 8, aurait pu offrir au plus grand nombre la joie d’assister aux exploits de nos Bleues.
Nenni ! Pour voir l’équipe de France de foot féminin, il faut être abonné à un bouquet comprenant la chaîne Eurosport. Croyez-moi si vous voulez, mais je suis absolument scandalisé par ce mépris de nos grandes chaînes de télé pour le foot féminin. C’est bien la peine d’avoir une femme au ministère des sports ! Jouanno, démission !
David Desgouilles
http://blog.causeur.fr/antidote/osez-le-pied-feminin-francais,002115
L’Europe et la France ne vont pas bien, parce que nos élites sont nulles en économie. Et nos élites sont nulles en économie, parce qu’elles sont nulles en mathématiques. Démonstration.
Certains cherchent des responsables aux malheurs d'un certain responsable d'organisation internationale. Ils pointent du doigt en France, mais le doigt, c'est clair désormais, ils se le fourrent dans l'oeil jusqu'au coude.
En effet, qui dirige l'empire des USA ? Une hyperclasse très réduite composée de 3 groupes :
- Les Wasps,
- les sionistes bellicistes,
- les princes saoudiens.
Les autres, comme notre génie-talonnette national, sont au plus des proconsuls, des gauleiters, simplement chargés d'administrer les provinces et qui doivent s'estimer heureux de pouvoir glisser les leurs, dans les seins des seins.
Le remplacement de DSK par Lagarde, ce n'est pas une querelle française, c'est un signe.
Lagarde est la candidate des Wasps. Les wasps, les sionistes et les princes saoudiens commencent se dézinguer...
Il ne faut pas bouder son plaisir, une classe dirigeante qui commence à se déchirer et à se faire des coups tordus, c'est aussi un signe d'effondrement.
Quand les empereurs romains voulaient des ressources supplémentaires, ils avaient une technique simple : ils décimaient les rangs des sénateurs, les hommes plus riches de l'empire.
Ceux-là même qui avaient surnommé Crassus de l'adjectif de "riche" (il avait fait sa très grande fortune dans... L'immobilier...).
Bloquer les communications dans un aéroport, est une décision lourde, qui a sans doute été prise à haut niveau.
Pour ce qui est du mis en cause, c'est simple. Son mode de vie était très contestable, il a suffit d'attendre le mauvais pas.
Quand aux socialistes français, ils sont égaux à eux-mêmes sur l'affaire ; complètement nuls...
Ils parlent de reporter les dépôts de candidatures aux primaires...
Le programme de Marine Le Pen veut-il moins de musulmans dans l’armée parce que les musulmans constitueraient un recrutement de mauvaise qualité ?
Marine Le Pen était jeudi 23 juin 2011 l’invitée de la nouvelle émission de France 2 « Des paroles et des actes ». Sollicitée par Caroline Fourest, la présidente du Front National a refusé de commenter une phrase visible sur le site internet du FN, en changeant plusieurs fois de sujets malgré les relances des différents journalistes sur le plateau. Dans la rubrique « Défense » du programme, on peut en effet lire :
(Source : http://www.frontnational.com/?page_id=1153).
« (…) Faute de crédits, non seulement il est impossible de recruter beaucoup d’engagés, mais il devient de plus en plus difficile d’avoir un recrutement de qualité. 20 % des nouvelles recrues sont désormais issues de l’immigration originaire du monde musulman ».
Il est à noter que Madame Fourest a omis de lire l’intitulé de l’article précisant qu’il s’agissait là du programme…de 2007 :
« Attention, il s’agit du programme de 2007. Le projet du Front National pour 2012 sera présenté dans les mois précédents l’élection présidentielle ».
Cela change t-il pour autant la nature du propos ?
De la même façon en toute fin d’émission, Marine Le Pen, obtenant le papier sur lequel est écrit le dit passage, déclare : ” vous êtes malhonnête car il ya un point entre les deux phrases». Une fois encore est-ce que cela change la nature du propos ? Je laisse les lecteurs en juger.
Le lendemain, vendredi 24 juin 2011, pour se défendre le Front National, à travers un de ses organes de presse associé, Nations Presse info, sort un article intitulé “En janvier 2009, l’armée reconnaissait que quelques soldats musulmans refusaient de partir en Afghanistan”. Cet article se réfère lui même un article publié sur un blog associé de Libération “Exclusif : l’armée reconnait que quelques soldats musulmans refusent de partir en Afghanistan ” (http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/01/exclusif-larme.html).
Le seul hic, c’est que l’article du journaliste de Libération Jean-Dominique Merchet, montre que les problèmes de compatibilité entre les engagements des militaires français musulmans et leurs confessions concernent 0,01 % des effectifs. Ainsi le refus de combattre en Afghanistan concerne seulement 4 soldats français musulmans.
Ainsi est-ce que cela mérite que le Front National généralise ce fait et le mette dans son programme ? Je ne pense pas. Il s’agit encore une fois d’une volonté de stigmatisation !
La France connait des problèmes d’intégration mais quelle meilleure réponse y-a-t-il que de voir des immigrés et des français d’origine étrangère prêt à s’engager pour notre armée ? N’est-ce pas un signe fort de patriotisme et de fierté que de voir des jeunes gens servir leur pays natal ou celui qu’ils ont choisi délibérément au-delà de leurs origines ou de leurs confessions (confère le prestige jamais démenti à travers le monde de la Légion étrangère) ?
Moralité, en plus d’apprendre que Marine Le Pen peut être sacrément déroutée quand elle a des contradicteurs à sa hauteur, cette affaire nous montre qu’il reste encore du chemin à faire au Front National pour devenir un vrai catalyseur capable de rassembler toutes celles et tous ceux qui ont la France au cœur.
Anthony MITRANO
Coordinateur Debout La République pour Nice
Délégué Départemental Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes
Coordinateur régional Debout Les Jeunes PACA