Message de soutien de DLR aux victimes de l’attentat de Marrakech

29/04/2011 15:26 par rgrs

  • Message de soutien de DLR aux victimes de l’attentat de Marrakech

    Message de soutien de DLR aux victimes de l’attentat de Marrakech

    29/04/2011 15:26 par rgrs

Depuis jeudi midi, le Maroc et la France sont en deuil.
Dans un café fréquenté du centre de Marrakech, un kamikaze cédant à un mouvement de haine s’est fait exploser et a répandu la mort.
18 victimes et de nombreux blessés sont à dénombrer, dont 8 de nos compatriotes.
Face à cette situation dramatique, DLR et son président Nicolas Dupont-Aignan apportent leur soutien aux familles des victimes françaises et marocaines en leur témoignant la plus profonde et sincère sympathie.
Les pensées des responsables et adhérents DLR vont vers les victimes, les blessés, et leurs familles.

Asymétries protectionnistes

29/04/2011 15:21 par rgrs

  • Asymétries protectionnistes

    Asymétries protectionnistes

    29/04/2011 15:21 par rgrs

C’est un des angles morts les plus incroyables de la pensée économique dominante, véhiculée par Alain Minc, Jacques Attali et consorts. S’ils clouent au pilori toute personne ayant l’audace de parler de protectionnisme commercial, ils oublient les autres protectionnismes.

Les protectionnismes oubliés

Si les quotas ou tarifs douaniers sont anathèmes pour les néolibéraux et tous ceux qui, au PS ou à l’UMP, suivent leurs préceptes, bizarrement, ils oublient qu’il existe bien d’autres formes de protectionnisme pas moins efficaces que les bons vieux droits de douane aux frontières. Après tout, aujourd’hui, l’euro est surévalué de près de 40% par rapport au dollar : cela revient à un tarif du même niveau. Et le wuan est lui-même sous-évalué de 40% par rapport au dollar…

La différence est que le protectionnisme monétaire est accepté (certes en grommelant) alors que les droits de douane sont interdits. Il y a quelque chose de totalement ubuesque à permettre à des pays de mettre en place des barrières commerciales, du moment qu’elles sont monétaires, alors qu’il est très difficile de mettre en place des droits de douane. L’asymétrie entre les deux laisse songeur, et amène à questionner la sincérité de ceux qui agissent contre l’un mais pas l’autre.

Mais il y a encore d’autres protectionnismes que les libre-échangistes peinent à prendre en compte : les protections non tarifaires, les normes, les barrières pour la distribution ou l’installation. C’est la spécialité des pays asiatiques, extrêmement protectionnistes pour leur marché intérieur (plus de 95% des voitures vendues au Japon, en Corée du Sud et en Chine sont fabriquées localement), mais aussi les normes DIN qui protègent les industriels Allemands.

Banaliser le protectionnisme

Bien sûr, les défenseurs inconditionnels du libre-échange ne manqueront d’agiter le spectre de la Grande Dépression en expliquant que le protectionnisme aurait lourdement accentué la crise de l’économie mondiale dans les années 1930. Mais trois prix Nobel (Maurice Allais, Paul Krugman, Joseph Stiglitz) expliquent que le protectionnisme est une conséquence de la crise et non une cause, ce qui est confirmé par l’effondrement du commerce international en 2009.

En fait l’Europe devrait adopter une attitude dédramatisée à l’égard du protectionnisme, bien loin de ces traités qui sanctifient imbécilement « la concurrence libre et non faussée ». La Commission Européenne a fait du continent le dindon de la farce de la mondialisation néolibérale. Alors que le Japon a obtenu au début des années 1990 l’ouverture totale de notre marché à la vente de ses voitures, la réciproque n’est toujours pas vraie, de même qu’en Corée du Sud…

Si le protectionnisme n’est pas une fin en soi et sans aller jusqu’à l’autarcie, les quotas, les écluses tarifaires, ou normatives permettent à la fois d’assurer le maintien d’une industrie et d’un équilibre de nos échanges (sans quoi, à être ouverts à des pays fermés à nos produits, on finit mal) mais aussi un moyen de contrôler la qualité des produits qui rentrent et d’éviter que la libéralisation n’aboutisse à une course au moins-disant social, salarial et environnemental.

Si les idées protectionnistes gagnent du terrain (le parti socialiste semble évoluer par la voix d’Arnaud Montebourg ou de Benoît Hamon), les avancées sont encore timides. C’est pourquoi il est important de montrer que finalement, tout le monde est protectionniste, à part l’UE…

Laurent Pinsolle

http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/

Condoléances et soutien au peuple marocain

29/04/2011 10:15 par rgrs

  • Condoléances et soutien au peuple marocain

    Condoléances et soutien au peuple marocain

    29/04/2011 10:15 par rgrs

Avec l’un de nos principaux adhérents,  nous partageons une certaine affection pour un pays chaleureux et accueillant : le Maroc ! 

Nous avons cruellement ressenti la nouvelle d’hier qui nous a relaté l’attentat de Marrakech, ce fleuron de l’art de vivre marocain, et c’est avec une grande tristesse que nous avons appris que cet attentat a fait de nombreuses victimes.

RGRS - AGIRS s’associe à la douleur des familles et des proches des victimes. 

RGRS - AGIRS témoigne de son soutien au peuple marocain. 

RGRS - AGIRS condamne cet acte odieux indigne des traditions d’accueil et de partage qui caractérise ce magnifique pays.  

 

RGRS - AGIRS

 

 

 

 

Une Belgique sans gouvernance démocratique : un avant goût d’Union Européenne ?

29/04/2011 09:53 par rgrs

  • Une Belgique sans gouvernance démocratique : un avant goût d’Union Européenne ?

    Une Belgique sans gouvernance démocratique : un avant goût d’Union Européenne ?

    29/04/2011 09:53 par rgrs

Voilà maintenant un an que la Belgique n’a plus de gouvernement, et tout le monde semble pourtant bien s’en accommoder.
Or si la Belgique fonctionne cahin-caha alors qu’elle n’a plus de gouvernement, cela veut bien dire que les gouvernements ne servent de nos jours plus à grand-chose. En effet en Europe ils ont tellement abandonné leurs compétences à des institutions supranationales qu’ils sont impuissants à régler les problèmes concrets de leurs administrés.
Impuissance ou absence de gouvernement, finalement, c’est équivalent.
La deuxième leçon à tirer est que cette carence de gouvernement semble bien arranger ceux qui gouvernent dans l’ombre, puisque de facto le Premier Ministre n’a plus de compte à rendre au Parlement, ce qui le met "à l'abri des humeurs du Parlement" - et donc de la démocratie !
Monsieur Leterme qui expédie aujourd'hui les affaires courantes en Belgique l’avoue sans fard dans la presse ce matin : c’est plus simple pour lui. On croit rêver !
Puisque les Flamands et les Wallons ne sont pas d'accord sur tout, autant décider à leur place. Lorsqu'on voit de quelle façon sont prises les décisions à l'échelle de l'Union Européenne, on peut craindre que ce soit le même genre de logique qui est à l'œuvre : une sorte de despotisme soit disant éclairé pour ne pas s'embêter avec les exigences souvent contradictoires des différents peuples.
Bien évidemment tout ceci constitue une preuve par l’absurde de l’urgente nécessité de rétablir de vrais gouvernements qui gouvernent.
L’impuissance publique généralisée de la démocratie occidentale nourrit la colère populaire et, obligatoirement, un jour ou l’autre, la politique reprendra ses droits.
La question clé de notre époque qui sera d’ailleurs l’enjeu de 2012 en France est bien le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et donc la démocratie, qui ne peut s'exercer de façon réaliste et raisonnable que dans le cadre national.
C’est tout le sens de mon combat.
Nicolas Dupont Aignan
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Une-Belgique-sans-gouvernance-d%C3%A9mocratique-%3A-un-avant-go%C3%BBt-d%E2%80%99Union-Europ%C3%A9enne

Immobilier : le coup de semonce...

29/04/2011 09:45 par rgrs

  • Immobilier : le coup de semonce...

    Immobilier : le coup de semonce...

    29/04/2011 09:45 par rgrs

Ce qu'il y a de bien, en prenant les bons indicateurs, c'est qu'on est au courant de tout, avant tout le monde.
Mais, certainement pas en regardant la télé ou en regardant la presse.
Pour cela, il faut prendre le temps de causer. Comme disait le film, "Elle boit pas, elle fume pas, elle cause".
C'est comme cela que se crée les "personnalités d'influences", comme le curé d'antan.
Lui avait une bonne babille, qui le mettait en situation de tout saisir. Dans le lot, j'ai un inventaire à la Prevert, allant du gitan ferrailleur, au taxi acariâtre, en passant par l'infirmière rigolarde.
Aucun n'a une formation en économie, tous peuvent dire, par contre les tendances AVANT les autres.
 
Il y a six mois, donc, je rencontrais un de mes baromètres vivants, et comme d'hab, on causait sans y sembler d'immobilier. Il n'a qu'un immeuble, de trois appartements (4, il en occupe un).  
Il y a 20 ans, il trouvait ses locataires sans problèmes, sans chercher et sans négocier, il y a deux ans, il s'est fait quelques cheveux, il a du négocier et s'est réjoui d'un coup de bol.
Il y a six mois, donc, un de ses appartements se trouvait libre, et il n'a pas retrouvé de locataires depuis, mieux, il n'a pas eu de demandes, seul deux coups de téléphone de gens qui ne se sont pas déplacés.
 
Pour confirmer, c'est simple, on prend la Pravda. J'ai donc été sur l'INSEE, j'ai vu le nombre de logements vides : 9. 3% (département 10.1 %), part de propriétaires : 64. 7 %, (département 68.3 %).
L'accomplissement du rêve sarkozyste (Une France de propriétaire), entraine plusieurs conséquences. La ruine des bailleurs d'abord, plus par la non location que par une baisse réellement sensible des loyers, et la situation est pire sur le département que sur la commune en particulier, celle-ci étant à la fois rurale et ouvrière.
Bien entendu, la situation a encore empiré, la Pravda remontant à 4 ans. Comme je l'avais dit pour le nuke, un sondage d'il y a un mois, c'est la préhistoire.
Pour l'immobilier, dans le contexte actuel, 4 ans, c'est aussi la préhistoire.
Pourtant, statistiquement, rien ne bouge. Ou presque. En effet, l'Insee, c'est l'art de mentir. On va dire que ce logement "en attente", est occupé par le propriétaire, et si les deux autres locataires se barrent, ça sera une résidence agrandie du propriétaire.
 
Bien entendu, celui-ci n'est pas menacé. Pas d'emprunts, pas de problèmes, c'est simplement la rentabilité qui chute.
En attendant, les autres bailleurs, ceux qui ont des annuités sur le dos, aiguisent leurs dents.
 
Quand je prends la presse gratuite, je vois sur certains villages, des luttes au couteau. Le prix du F3, qui était passé de 350 à 300 euros est proposé à 250, voir 200.
Comme d'habitude, on attend chez les libéraux le salut de l'état, ou des collectivités. Ici, on parle de destructions de HLM (mais, comme ils sont vides, le bien ne sera pas grand), et on aimerait bien "décongestionner" le centre village (Quelques destructions seraient bienvenues). Et on cherche à repasser le mistigri à quelqu'un d'autre : les mises en vente sont nombreuses. 
 
Pour ce qui est de la construction, les taux montent, la vérité commence -lentement- à cheminer vers le cerveaux des classes dirigeantes. Les Scelliers sont souvent, comme les précédents, inlouables. Même dans une ville en coma dépassé immobilier, comme Le Puy, on  construit encore hardiment.
Après tout, construire et louer ne concernent pas la même personne...
Des villes, comme Niort, autrefois épargné par le phénomène du vide et de la non-location, sont aussi concernées, passant de 500 en 2007 (c'était encore gérable), à 2000 aujourd'hui.
Poitiers, c'est pire, avec 5000 logements.
Sans doute, bien sûr, cela ne concerne que le secteur privé. Le secteur HLM, lui, connait au niveau national des vides depuis très longtemps. Il a servi d'amortisseur.
 
La remontée de la crise immobilière s'opère donc. On sature très vite un petit village, le plus gros vient ensuite, enfin arrive la ville moyenne, puis la plus grande ville.
Après, on peut arriver à la conclusion : la théorie de Mao tsé toung a été appliqué. Le grignotage a été accompli. Les petites campagnes sont conquises, puis les grandes, et les grandes villes tombent comme des fruits mûrs...
 
Certaines statistiques feraient rêver les parisiens. Nombre moyen de pièces par résidence (Le Puy : 3.4). C'est aussi un signe de crise. 
Le marché de la location ne commence d'ailleurs qu'au F3.
 
Petite nouvelle du Japon et d'ailleurs : les inégalités flambent et la consommation s'effondre...
Par Patrick REYMOND

Fête du Travail 2011: le MRC soutient les manifestations syndicales pour demander la revalorisation du travail

29/04/2011 09:38 par rgrs

  •  Fête du Travail 2011: le MRC soutient les manifestations syndicales pour demander la revalorisation du travail

    Fête du Travail 2011: le MRC soutient les manifestations syndicales pour demander la revalorisation du travail

    29/04/2011 09:38 par rgrs

Comme l'indique le communiqué de l'intersyndicale, il est plus que temps de donner la priorité à l’emploi par des politiques économiques et sociales prenant appui sur une réelle politique industrielle qui réponde aux impératifs écologiques et des services publics de qualité, favorisant la réduction des inégalités.

Il faut, du même coup, dénoncer avec force les politiques d’austérité imposées par les Etats membres de l’Union et les Institutions européennes pour « assainir » les dépenses
publiques.

A Paris, le point de ralliement est fixé à l'angle des boulevards Voltaire et Richard Lenoir (métro Saint-Ambroise)
à 14h30.

Le tract distribué est disponible ici.

 

http://www.mrc-france.org/Fete-du-Travail-2011-le-MRC-soutient-les-manifestations-syndicales-pour-demander-la-revalorisation-du-travail_a244.html

Si Chevènement était socialiste, il soutiendrait Montebourg

29/04/2011 09:27 par rgrs

  • Si Chevènement était socialiste, il soutiendrait Montebourg

    Si Chevènement était socialiste, il soutiendrait Montebourg

    29/04/2011 09:27 par rgrs

Dépêche AFP, jeudi 28 avril 2011, 20h17.

 
Si Chevènement était socialiste, il soutiendrait Montebourg (AFP)
 
Le président d'honneur du MRC Jean-Pierre Chevènement affirme que s'il était au Parti socialiste, il soutiendrait la candidature d'Arnaud Montebourg à la primaire pour la présidentielle, dans un entretien à La Croix à paraître vendredi.
"Arnaud Montebourg a approfondi sa réflexion et ouvert des pistes intéressantes" et "si j'étais socialiste, je le soutiendrais à l'occasion des primaires", assure le sénateur de Belfort qui avait participé en août dernier à la 38e Fête de la Rose organisée par le député PS de Saône-et-Loire.
"Je constate que les quatre autres candidats les plus en vue ne diffèrent pas sur les orientations générales concernant l'euro et l'Europe. Ils ne nous proposent comme solution qu'une intégration politique, toujours plus poussée, dans un système qui, en l'état actuel des textes profondément néolibéraux, nous engloutirait dans l'empire des marchés financiers", argue-t-il.
"Or, moi, je suis pour la nation républicaine, pas pour l'empire, quelle qu'en soit la forme. Si je suis candidat à la présidentielle, ce sera pour faire bouger les lignes", conclut celui qui avait obtenu 5,3% en 2002.

M. Chevènement, qui a déclaré mercredi que sa candidature en 2012 apparaissait "de plus en plus comme une nécessité inéluctable", prendra sa décision à l'automne.
Si des socialistes espèrent toujours que le MRC participe à la primaire, Jean-Luc Laurent, président du MRC, a dit jeudi à l'AFP, à l'issue d'une réunion avec le PS : "On ne participera pas à la primaire en ayant un candidat du MRC ni en soutenant quelqu'un" car il n'y a "pas de débat préalable sur une orientation commune" dans ce processus.

Alors que certains pensent que le MRC cherche ainsi à mieux négocier pour les sénatoriales et les législatives, M. Laurent a affirmé: "Non, ce n'est pas un accord électoral contre sa non-candidature!".
 
 
 
 

Dominique de Villepin pour une refondation de la justice et de la presse

29/04/2011 09:24 par rgrs

  • Dominique de Villepin pour une refondation de la justice et de la presse

    Dominique de Villepin pour une refondation de la justice et de la presse

    29/04/2011 09:24 par rgrs

Suite des propositions de Dominique de Villepin pour une refondation de la République: la refondation de la justice, la garantie de l'indépendance des médias et la liberté d’information.

Une refondation de la justice

Il s’agit également de refonder le pouvoir judiciaire autour de trois demandes :

La proximité

  • Elle doit être plus proche dans les attentes. Une simplification des juridictions est nécessaire en rapprochant et unifiant juridiction administrative et judiciaire.
  • Elle doit être plus proche dans l’espace. L’ensemble des affaires les plus simples qui engorgent les tribunaux correctionnels et de grande instance doivent être remises à un traitement de proximité dans le cadre d’une justice de paix, partout sur le territoire et notamment à l’échelle d’un quartier sensible ou d’un bourg rural.
  • L’éducation juridique au collège et au lycée et l’effort de clarification du langage judiciaire lorsqu’il s’adresse aux justiciables doivent permettre une meilleure compréhension de la justice.

La responsabilité

  • Responsabilité du citoyen, en développant la médiation, la conciliation, l’arbitrage et en faisant du tribunal le dernier recours après une phase pré-contentieuse obligatoire.
  • Responsabilité de la chaîne pénale, en renforçant la continuité, notamment par le placement de la police judiciaire dans la continuité judiciaire, sous l’autorité de la justice, de même qu’en renforçant les services d’insertion et de probation.

La sérénité

  • En mettant en œuvre une pause législative en matière pénale.
  • En formant mieux les personnels judicIaires à travers la transformation de l’ENM en une grande école des professions judiciaires. Juger, c’est une affaire d’expérience, de parcours humain, pas seulement de compétences techniques. Il faut une entrée plus tardive après des études de juriste, à l’image de la spécialisation des médecins dans le cadre de l’internat. De même, il faut développer les passerelles avec les autres professions de justice.


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Une refondation de la presse et des médias

La première nécessité est de garantir l’indépendance des médias et la liberté d’information.

  • Une loi pour garantir la liberté des médias en interdisant tout contrôle d’un média par un groupe industriel dépendant de la commande ou de la régulation publiques et en renforçant la protection des sources.
  • En matière d’égalité des citoyens devant l’information publique, il faut une loi sur le libre accès à l’information.
  • Le service public audiovisuel doit recevoir des garanties d’indépendance par l’investiture du président de France Télévisions sur proposition du CSA, soumis à un vote aux 3/5e du Parlement.
  • Une Charte des Droits et Devoirs des journalistes et citoyens doit trouver la juste régulation de l’expression publique.

Deuxième nécessité, il faut garantir la pérennité des vecteurs d’information dans le cadre de leurs missions de service public d’information.

  • Les aides directes à la presse devront être supprimées graduellement en ne les accordant que dans le cadre d’un projet pluriannuel viable.
  • Ces aides doivent être transformées en une baisse de la TVA pesant sur les médias de la presse d’information générale.

Source: République Solidaire

http://2villepin.free.fr/index.php/2011/04/29/1886-dominique-de-villepin-pour-une-refondation-de-la-justice-et-de-la-presse

Dominique de Villepin pour une refondation de l'autorité de l'Etat

29/04/2011 09:19 par rgrs

  • Dominique de Villepin pour une refondation de l'autorité de l'Etat

    Dominique de Villepin pour une refondation de l'autorité de l'Etat

    29/04/2011 09:19 par rgrs

Deuxième partie des propositions de Dominique de Villepin pour une refondation de la République: la refondation de l'autorité de l'Etat en matière de sécurité et d'exécution des peines.

Une refondation de l’autorité de l’Etat

Restaurer cette autorité de l’Etat que tous ressentent perdue. Cela passe par un respect des sanctions et une plus grande cohérence de la chaîne pénale :

  • Aujourd’hui, un grand nombre de peines restent inexécutées, notamment l’emprisonnement de moins de deux ans. L’exécution des décisions et des peines, notamment à travers l’augmentation de l’offre de peines alternatives pour les courtes peines, doit donc être garantie.
  • La réponse à toutes les incivilités, au moyen d’une médiation de proximité ou de juges de paix, avec une graduation de la sanction.

C’est également assurer la tranquillité publique. Il faut pour cela nouer avec les citoyens une nouvelle relation, qui ne soit ni la militarisation de l’action policière véhiculée par la droite, ni le malaise de la gauche.

  • Il faut un partage des tâches clair entre une police nationale, d’Etat, assurant les missions de répression judiciaire et de maintien de l’ordre et une police municipale complètement réorganisée, avec un recrutement national sur concours et une harmonisation des effectifs policiers entre villes riches et villes pauvres. Des séances de compte-rendu de l’action policière à l’échelon local, se tiendront en partenariat avec les autorités municipales ou métropolitaines.
  • Il faut une police présente sur tout le territoire, sept jours sur sept, nuit et jour. Cela passe par l’établissement dans chaque quartier difficile d’une permanence de police, notamment dans le cadre d’une maison des services publics associant différents services de l’Etat et des collectivités territoriales. Ces effectifs dépendront du commissariat le plus proche et resteront en contact permanent avec lui. Les locaux seront mis à disposition par les municipalités. Tous les moyens techniques et humains doivent être employés, comme la vidéosurveillance.

L’enjeu aujourd’hui, c’est de répondre à toutes les formes de délinquance au bon niveau.

  • Cela passe par la constitution d’une chaîne d’intervention, depuis des Groupements d’Intervention Européens, jusqu’aux Groupements d’Intervention Régionaux en passant par un Groupement d’Intervention National interservices, afin de mener une lutte acharnée contre le grand banditisme et les mafias.
  • Il faut fixer des priorités claires à l’action de la police en ciblant la délinquance générale qui est la plus pénible au quotidien. Le travail est pollué aujourd’hui par des activités inefficaces – les procédures pour possession limitée de haschich, le traitement des arrestations d’immigrés illégaux. L’essentiel du travail de la police doit pouvoir se tourner vers la délinquance générale qui est source d’inquiétude.

Source: République Solidaire

http://2villepin.free.fr/index.php/2011/04/28/1885-dominique-de-villepin-pour-une-refondation-de-l-autorite-de-l-etat

Le revenu citoyen, un pas vers le revenu universel …

29/04/2011 09:15 par rgrs

  • Le revenu citoyen, un pas vers le revenu universel …

    Le revenu citoyen, un pas vers le revenu universel …

    29/04/2011 09:15 par rgrs

Sur le fond, l’idée du revenu citoyen est d’harmoniser l’ensemble des prestations sociales que l’Etat Providence verse. Son financement s’appuierait sur un redéploiement des diverses allocations actuelles et une ventilation complémentaire de TVA agrémentée de dimensions sociales (dans un but protectionniste) et environnementales ainsi que d’une recomposition progressive de l’impôt sur le revenu fusionné avec la CSG et la CRDS.

Pourtant, le caractère dégressif qui lui serait appliqué s’apparente à une trappe à pauvreté qui pourrait dévaloriser mécaniquement les plus faibles revenus d’activité. La seule contrepartie valable serait la participation à un service citoyen dont les contours sont vagues et nécessitera forcément un accompagnement. Le revenu citoyen entend par ailleurs un « engagement moral de poursuivre une activité : travail, formation, bénévolat associatif, engagement politique ou syndical, création artistique. »

Pour aller au bout de l’idée, il faudrait que les allocations familiales soient prises en compte dans le calcul et que le revenu citoyen soit versé tout au long de la vie. La proposition de l’économiste Jacques Marseille défend le principe d’une allocation inconditionnelle et cumulable, qui éviterait le piège des effets de seuil et rendrait profitable toute activité rémunérée complémentaire. Cela simplifierait drastiquement la gestion administrative préservée par la mise en application du revenu citoyen.

Dans les collectivités territoriales de nombreuses prestations (tarifs de cantine, de centre aéré, de piscine, de bibliothèque, … etc.) sont calculées sur le quotient familial qui renvoie indirectement aux revenus perçus par un ménage. Or, la mise en place d’une allocation universelle de 850 euros (juste supérieur au seuil de pauvreté – 817€ à Paris) aura tendance à gommer encore un peu plus les différences entre classes populaires et classes moyennes.

Au total, c’est 50% de la population qui serait concernée par cette mesure dont 5 millions à titre complet.
L’assujettissement du revenu citoyen au droit de vote prête aussi le flanc à la critique de mesure discriminatoire envers les étrangers et de préférence nationale alors que le dispositif doit forcément préserver l’égalité de traitement en matière sociale et donc la mise en place d’allocations compensatoires pour les étrangers en situation régulière comme l’impose la jurisprudence Française ou Européenne.

La mise en place de ce système provoquera mécaniquement de l’inflation et une tension sur les négociations salariales tant dans le privé que dans le public et donc une augmentation des impôts ou un nouveau tour de vis aveugle sur les effectifs de la fonction publique. Or, la poursuite de la RGPP prévoit la baisse de 10% des dépenses de fonctionnement de l’Etat et des dépenses d’intervention ainsi que le gel des dotations aux collectivités locales.

De plus, pour que le dispositif soit cohérent, il faudrait qu’il soit corrélé au PIB et sa croissance. Or, cela provoque une nouvelle tension sur l’échelle des salaires. Pour en savoir plus sur les effets de seuil, rendez-vous ici.

En définitive, le projet de revenu citoyen proposé par Dominique de Villepin pose de nombreuses questions (notamment sur la fiscalité du patrimoine, les droits de succession et la spéculation financière) car il enferme dans un carcan une idée portée par le collectif « Utopia » qui regroupe différents partis de gauche (EELV, LCR, PG, PRG et PS) et s’inscrit dans un projet économique de gauche fortement ancré dans l’économie solidaire, marqué par une vision sociale, altermondialiste et écologique.

Griffon

http://griffonlyonnais.wordpress.com/